10 civils. Dans ce contexte, l’utilisation d’un terme aussi impropre que celui de «rançonner» dénote soit une volonté de dramatiser, soit une étonnante maladresse linguistique. Concernant le blanchissage de l’or allemand, le journaliste dit que «la Suisse rendait un service vital aux nazis, un service que personne d’autre n’acceptait de lui rendre». Cette affirmation est trop catégorique, puisque des pays comme l’Espagne et la Roumanie dans une faible mesure ont eux aussi rendu des services analogues entre 1942 et l’été 1944.