Tout d’abord, l’AIEP doit se demander si le principe de transparence a été respecté. 6.3.1. L’Autorité de plainte constate premièrement que les usagers n’ont pas pu se rendre compte qu’il s’agit d’un film à thèse. Le journaliste a construit son émission de telle façon que le public a pu avoir l’impression qu’elle dévoilait la vérité sur la Suisse durant la Deuxième Guerre mondiale. Dans son mémoire, la SSR déclare que «l’émission n’a pas voulu montrer une vérité une et définitive» et que «comme toute émission historique, elle n’est pas définitive». Or l’AIEP doit relever que cette dimension ne ressort pas du tout de l’émission et n’est pas transparente au vu des circonstances.