L’expérience démontre que, souvent, les opinions minoritaires d’aujourd’hui sont les opinions majoritaires de demain. On peut même affirmer que le reflet d’opinions minoritaires fait partie des devoirs des diffuseurs en matière d’information. Accomplir son devoir sous forme de film à thèse n’est pas illicite en soi. Cette technique de journalisme engagé ne doit cependant pas induire les téléspectateurs en erreur. Le film à thèse doit dès lors satisfaire à une diligence journalistique accrue (cf. consid. 5.5). 6.3. Tout d’abord, l’AIEP doit se demander si le principe de transparence a été respecté.