L’opération, finalement, se soldait par un accroissement de la productivité de l’économie suisse, dont les Allemands profitaient directement. L’émission évoque encore le problème des fonds en déshérence. Concernant les relations financières entre les deux pays, l’émission conclut: «Bien mieux que son armée et que le Réduit du général Guisan, c’est le blanchissage de l’or allemand qui a garanti l’indépendance de la Suisse. Si la Confédération avait été intégrée au Reich, le franc suisse, si précieux pour lui, n’aurait rien valu. Les Allemands n’avaient plus aucun intérêt à envahir la Suisse».