sont la demande du sursis concordataire et leur reconnaissance explicite dans l’émission par H. Enfin, le fait de taire la créance de 299 millions de francs à l’égard de la Fédération de Russie, d’ailleurs en discussion, n’a pas faussé l’opinion qu’a pu se forger le public, à savoir que X et Y SA étaient fortement endettés. Enfin, H. aurait eu tout le loisir de relever l’existence de ces actifs lors de ses interviews. L’AIEP ne peut donc retenir ce reproche. (...) 5.