en cause ses rapports avec le Maréchal Mobutu du Zaïre avaient été reconnues illicites par le Tribunal de Grande instance de Paris et que leur auteur avait été condamné pour atteinte à l’honneur pour avoir traité X de «trafiquant» dans son livre. Certes, les faits précités auraient pu être invoqués. En effet le tribunal parisien relève que traiter X «d’homme d’affaires de Mobutu» deviendrait attentatoire à l’honneur si l’on ajoutait qu’il utilisait les capitaux en fuite de son ami Mobutu. Il sied cependant de relever que le tribunal n’a pas eu à trancher sur ces déclarations puisque l’action pénale était prescrite.