La provenance des propos est claire et ceux-ci sont de la responsabilité de leur auteur. Le journaliste, quant à lui, n’avait pas à intervenir, n’ayant aucune raison de douter de la véracité des propos du procureur. Pour le surplus, l’AIEP constate que le procureur n’a jamais parlé de la régularité formelle de l’expertise. En outre, même s’il est vrai, comme l’invoque la plainte, que le Conseil de la magistrature de G. a constaté l’irrégularité formelle de l’expertise, la plainte ne fonde pas de critique valable sur ses conclusions. L’opinion du public n’a dès lors pas été faussée. 4.3.