Cette image, créée par une présentation des faits que l’on doit qualifier de subjective et de partiale, est placée dans le contexte de l’inculpation actuelle, de sorte que le téléspectateur est amené à penser que, très vraisemblablement, T. est aussi coupable des infractions qu’on lui reproche actuellement. Par conséquent, les journalistes n’ont pas fait preuve de la diligence accrue requise dans ce type d’émission. 8.