Dès lors, l’AIEP ne peut que constater que le reportage en question influence subtilement tout téléspectateur quant à la culpabilité de T., étant donné qu’il crée l’image d’un personnage peu scrupuleux, avide de gains faciles, évoluant à la limite de la légalité, sinon dans l’illégalité, et ayant échappé, à plusieurs reprises et de justesse, à des sanctions pénales. Cette image, créée par une présentation des faits que l’on doit qualifier de subjective et de partiale, est placée dans le contexte de l’inculpation actuelle, de sorte que le téléspectateur est amené à penser que, très vraisemblablement, T. est aussi coupable des infractions qu’on lui reproche actuellement.