1191 en relation avec no. 1082). A juste titre, le diffuseur n’invoque aucun vice de procédure qui aurait pu priver l’ordonnance judiciaire de son caractère exécutoire. Par ailleurs, il n’appartenait pas au diffuseur de juger de la justification de la décision judiciaire, la loi ayant prévu des voies de droit à cet effet. Celles-ci ont été utilisées par la SSR, qui a été déboutée tant en première qu’en seconde instance (arrêt de la Cour de justice du 17 décembre 1992, jugement du tribunal de première instance du 29 novembre 1993 confirmé par la Cour de Justice le 17 juin 1994).