{"Signatur": "CH_VB_010", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1995-02-03", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_010_JAAC-60-22--_1995-02-03.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003008.pdf?ID=150003008", "Checksum": "38dbda68a2d7ffc881cbd240d319587f"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 60.22 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI 03.02.1995 JAAC 60.22 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 03.02.1995 JAAC 60.22 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR 03.02.1995 JAAC 60.22 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:29:30", "Checksum": "f93cc864210dd2708abd8527b889f7af", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 03.02.1995 JAAC 60.22 \r\n\n 5\nn’arrive plus à distinguer les uns des autres. Par conséquent, l’information\nconcernant l’affaire Tarex ne répond pas non plus aux exigences du principe\nde la présentation fidèle des événements.\nc. En présentant l’affaire «Gokal», le journaliste fait un amalgame entre un\nfinancier pakistanais impliqué dans un très important scandale financier et\nT., membre de conseils d’administration de sociétés dirigées par le financier\nen question. Suite à cette information, le téléspectateur pourrait penser que T.\nest également mêlé au scandale financier, ce qui n’est pas établi. Cette mise en\ncause infondée constitue encore une violation de la représentation fidèle des\névénements.\nd. Par un montage d’images floues et d’une musique dramatique, le journaliste\nintroduit l’affaire «Canson» où il est question d’une captation d’héritage. Dans\nle cadre de cette affaire, plainte sera déposée à Genève et en France. Aucun\nreproche ne pourra être formulé à l’encontre de T. La manière de présenter les\nfaits et le commentaire du journaliste qui utilise le terme de «blanchi», laisse\ncroire que T. était partie au procès, alors qu’il était uniquement témoin. Cette\nprésentation des faits n’est donc pas conforme à la réalité et viole le droit des\nprogrammes.\n7. En prenant en considération l’ensemble de l’émission, l’autorité de plainte\nconstate qu’au cours du reportage seule une image unilatéralement négative\nde T. a été présentée.\nEn effet, à propos de l’affaire «des Tulipiers» on dit que T. l’a échappé belle;\nau sujet de l’affaire «Tarex», qu’il évolue trop souvent à la limite du hors jeu;\nenfin pour l’affaire «Gokal», on laisse entendre qu’il a partie liée avec un\nfinancier, auteur d’une des plus grandes faillites frauduleuses de l’histoire,\nmais que certains pensent qu’il a eu beaucoup de chance. Or, dans ces affaires,\nà l’exception de celle «des Tulipiers» où il a finalement été libéré, T. n’avait\njamais été inculpé.\nDès lors, l’AIEP ne peut que constater que le reportage en question influence\nsubtilement tout téléspectateur quant à la culpabilité de T., étant donné qu’il\ncrée l’image d’un personnage peu scrupuleux, avide de gains faciles, évoluant\nà la limite de la légalité, sinon dans l’illégalité, et ayant échappé, à plusieurs\nreprises et de justesse, à des sanctions pénales. Cette image, créée par une\nprésentation des faits que l’on doit qualifier de subjective et de partiale, est\nplacée dans le contexte de l’inculpation actuelle, de sorte que le téléspectateur\nest amené à penser que, très vraisemblablement, T. est aussi coupable des\ninfractions qu’on lui reproche actuellement. Par conséquent, les journalistes\nn’ont pas fait preuve de la diligence accrue requise dans ce type d’émission.\n8. En se fondant sur ces considérations, l’AIEP constate que le téléspectateur\nne pouvait pas se former librement une opinion sur la base des événements\nprésentés, car des informations essentielles quant au parcours de T. n’ont pas\nreflété fidèlement la réalité et par conséquent l’émission a violé le droit des\nprogrammes.\n\n6\nSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften\nArchives fédérales suisses, Publications officielles numérisées\nArchivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali\n\nJAAC 60.22 - Décision de l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de\nradio-télévision du 3 février 1995\n\nIn Verwaltungspraxis der Bundesbehörden\nDans Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération\nIn Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione\n\nJahr 1996\nAnnée\nAnno\n\nBand 60\nVolume\nVolume\n\nSeite ---\nPage\nPagina\n\nRef. No 150 003 008\n\nDas Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Bundeskanzlei konvertiert.\nLe document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et la Chancellerie fédérale.\nIl documento è stato convertito dall'Archivio federale svizzero e della Cancelleria federale.\n"}