Quant à la plaignante, elle ne se prononce pas clairement sur ce point et n’offre aucun indice susceptible de laisser penser que les agents genevois se seraient exprimés différemment. Or, comme il est impossible de vérifier, plusieurs mois plus tard, le contenu de ce téléphone qui est demeuré très anodin (la SSR écrit dans sa lettre du 16 janvier qu’ «un collaborateur d’ s’est informé auprès du bureau genevois comme n’importe quel joueur désireux de savoir …»), il y a lieu d’admettre ici que les journalistes ont reproduit correctement les propos de leur informateur;