sans qu’il y ait lieu de trancher, ici, la question du partage des compétences entre la Confédération et les cantons en matière de loteries, en particulier quant à leur surveillance, elle constate que ce choix était absolument légitime et conforme au principe de la diligence journalistique. Cependant, les auteurs d’«A Bon Entendeur» n’ont pas exploité cette source correctement, dans la mesure où, comme le montre l’enquête faite par l’autorité de plainte; l’Office fédéral avait informé les journalistes qu’il y avait, entre les services compétents de la Confédération et ceux des cantons, une divergence de vue quant à la licéité de la convention belgo-suisse.