Le jour de la diffusion, soit le 21 septembre, les journalistes pouvaient supposer que leur interlocuteur connaissait cet élément du dossier. On ne saurait donc leur imputer l’intention d’avoir délibérément ménagé une «révélation en direct» ou un «scoop douteux». c. L’AIEP a, à diverses reprises, souligné que la nature subjective d’un comportement journalistique, en d’autres termes son caractère fautif, voire intentionnel, au sens du droit civil ou pénal - ou l’absence d’un tel caractère - n’est guère pris en considération dans l’application du droit de la Concession SSR.