Invitée à prendre position sur les faits nouveaux que constituent les éléments de l’émission du 15 février 1989, la SSR relève qu’elle a correctement rendu compte de l’ordonnance de non-lieu et qu’en revenant sur le sujet, les journalistes ont obéi au souci de fournir l’information la plus complète possible. Soulignant notamment le caractère délicat du partage des compétences entre les autorités fédérales et cantonales dans le domaine considéré, elle relève que les journalistes n’avaient, en toute bonne foi, aucune raison de remettre en cause les propos d’un juriste, spécialiste de ces questions et interrogé en cette qualité. … II