La gravité de celle-ci eût exigé qu’ils s’adressent également aux autorités cantonales compétentes, plutôt que de se contenter de reproduire les explications de l’accusateur. Elle avance que les journalistes savaient, avant la première émission, que l’OFP avait interpellé le Conseil d’Etat vaudois au sujet de la tranche européenne. Dans sa duplique du 20 mars 1989, la SSR, qui s’en tient à ses déterminations précédentes, considère qu’un prévisionnement tronqué ne constitue, dans un débat télévisé, un procédé ni singulier, ni déloyal.