Quant au problème de la licéité de la convention belgo-suisse, elle ajoute que les journalistes, outre la manière tendancieuse dont ils en ont parlé, n’ont pas suffisamment vérifié la solidité de l’accusation. La gravité de celle-ci eût exigé qu’ils s’adressent également aux autorités cantonales compétentes, plutôt que de se contenter de reproduire les explications de l’accusateur.