Les parties ont été invitées à procéder à un second échange d’écritures et à fournir divers compléments d’information. Dans sa réplique des 9 janvier / 10 février 1989, la plaignante reprend l’ensemble de ses griefs en complétant ses démonstrations et ses argumentations, maintient, sur divers points, sa version des faits et confirme ses conclusions. En particulier, elle voit, dans le prévisionnement tronqué, non seulement un procédé contraire à la bonne foi élémentaire, mais aussi un élément de la stratégie, voire de la machination, auquel les journalistes auraient recouru pour mieux «dominer» ou «piéger» le débatteur opposé.