3 La plaignante reproche d’abord aux journalistes d’«A Bon Entendeur» d’avoir trompé l’interlocuteur de la Loterie romande, en soustrayant du prévisionnement la séquence de l’interview du fonctionnaire fédéral. Elle dénonce également la manière dont ils ont traité l’information concernant la licéité de la convention belgo-suisse, qu’ils ont niée avant même que le juge saisi se soit prononcé. Elle estime ensuite que les journalistes, se méprenant sur les probabilités de gain des joueurs romands, ont, à tort, qualifié de trompeuse la publicité qu’elle avait faite pour vanter sa tranche européenne et que l’opinion du téléspectateur a ainsi été faussée.