Examinant de plus près le mécanisme de la tranche européenne de la Loterie de la Suisse Romande, notamment son plan de tirage, ils posèrent le problème de la légalité d’une convention passée entre l’Etat belge (Service de la Loterie nationale) et la Société de la Loterie de la Suisse Romande. Aux termes de cet accord, les deux loteries procédaient au tirage et au financement commun d’un unique gros lot spécial, d’une valeur d’un million de francs suisses, qui, comme cela sera précisé par la suite, venait s’ajouter à la dotation légale ordinaire exigée par les législations nationales respectives.