Déshabillez-moi», les gestes allusifs ainsi que les tenues suggestives) devaient restituer l’ambiance propre à ce genre de divertissement. La séquence se terminait par une brève prestation d’une danseuse professionnelle. L’ensemble de la séquence, qui n’était pas franche de toute évocation pornographique, présentait une suite d’images et de scènes dépourvues de valeur artistique, voire vulgaires, et qui tenaient davantage de la farce que de l’humour, en dépit de ce que prétend la SSR. Cependant, à aucun moment leur degré de libertinage n’a dépassé la mesure communément tolérée dans ce genre de spectacle.