3 conscience et de croyance» (cf. décision «Kaktus», déjà citée). II résulte de cette jurisprudence que le diffuseur, quand il traite une information ou pratique le divertissement, ne saurait le faire au mépris de ces principes incontestés et élémentaires de notre ordre juridique. 4.2. La notion de valeur culturelle ne peut être interprétée de manière extensive sans risquer d’entrer en conflit avec le principe constitutionnel de l’indépendance et de l’autonomie dans la conception des programmes (art.