4 qu’ils mettent essentiellement en garde contre la première séquence érotique et omettent les scènes de brutalité, de violence et de désespoir. Une mise en garde plus complète aurait été indiquée. 8. En résumé, l’AIEP arrive à la conclusion qu’on ne peut pas reprocher à la télévision d’avoir violé la concession, même si l’on peut avoir quelques doutes quant au choix de l’heure programmée et à la forme donnée à la mise en garde.