Certes, on peut l’apprécier ou le rejeter. Toutefois, sa diffusion dans le cadre d’une émission culturelle consacrée régulièrement au septième art ne peut être jugée contraire à la concession, si l’on sait que le diffuseur n’est pas tenu de promouvoir toutes les valeurs mentionnées dans celle-ci lors de chaque production, cette tâche lui étant imposée par rapport à l’ensemble du programme offert. En effet, si le film développe une certaine tendance au désespoir et à la violence, on ne saurait y voir une réalisation absolument contraire aux principes énoncés plus haut, et dont le caractère est uniquement destructif.