Or, il va de soi que la Commission Cinéma-Spectacles n’est pas personnellement mise en cause dans le film critiqué. Son activité - conseiller à Genève le service de protection de la jeunesse au sujet de l’âge d’admission des enfants au cinéma et au spectacle - n’a pas non plus un lien étroit avec le sujet abordé. Force est d’admettre qu’il y a lieu de faire une différence entre l’âge d’accès fixé pour une salle de cinéma genevoise et la programmation d’un film à la télévision, donc de sa diffusion dans toute la Suisse.