2 radiodiffusion et télévision du 22 décembre 1980 (FF 1981 I 311) puisqu’on y voit des scènes de relations sexuelles prolongées et pornographiques, ainsi que de longues séquences durant lesquelles les deux partenaires se promènent absolument nus, sans cacher leur anatomie intime; une scène de désir sexuel frise l’hystérie. L’étouffement violent de la femme reviendrait à prôner l’élimination des malades mentaux. Le plaignant critique en outre la langage grossier et d’une débilité navrante. Le film aurait bafoué la morale chrétienne et la morale tout court;