- n’auraient pu que répéter leur point de vue, selon lequel le vote ne compromettait pas les chances d’une intégration de la Suisse à l’Europe. Cette opinion avait déjà été exprimée par M. Jeanneret lors de l’émission du ler décembre 1987. Bien entendu, il en allait autrement des partisans de la ratification, pour lesquels la décision intervenue créait une situation nouvelle, dont il était normal de faire l’analyse. 5. En résumé, l’AIEP arrive à la conclusion que les téléspectateurs ont très bien pu se faire une libre opinion. Si, avant le vote du Conseil national, on leur a donné les éléments pour et contre la ratification