Or, rien ne permet de dire que les personnes qui sont intervenues dans les émissions incriminées soient sorties de ces limites. Preuve en est que le représentant du Conseil fédéral s’est exprimé dans le même sens et que de nombreux commentateurs politiques, dont l’autorité est reconnue, ont partagé l’avis. De plus, il n’y a certainement pas un manque d’objectivité dans le fait qu’après le vote seuls les partisans de la ratification ont eu la parole. A ce moment, les opposants - qui avaient obtenu gain de cause - n’auraient pu que répéter leur point de vue, selon lequel le vote ne compromettait pas les chances d’une intégration de la Suisse à l’Europe.