Au Téléjournal du soir, M. Plomb s’est demandé si le résultat du vote ne devait pas être interprété comme un non de la Suisse à l’Europe, ce qui ne serait pas sans présenter certains dangers au moment de l’entrée en vigueur de l’Acte unique européen, en 1992. Ces commentaires sont interrompus par la diffusion d’un extrait de l’intervention du conseiller fédéral Aubert, à la tribune du Conseil national, où il partage un point de vue identique. «Spécial Session», débat diffusé en fin de soirée, a été l’occasion pour M. Darbellay de présenter le point de vue des partisans de la ratification et les risques que présente le rejet intervenu.