Il qualifie lui-même ces titres comme étant des reconnaissances de dettes, en paiement d’une contre-affaire. On ignore s’il a déjà fourni la contre-prestation à la base des paiements promis sous cette forme. La reconnaissance de dettes est en effet un acte juridique abstrait. Il y a lieu de penser qu’elle représente dans le cas présent un paiement échelonné d’une dette existant à fin 1983. En effet, il est peu probable qu’un Etat du tiers-monde à court de devises signe de telles reconnaissances pour des prestations non encore reçues. Celui qui s’engage de la sorte le fait parce qu’il ne peut ou ne veut pas payer une dette existante.