Ceci est d’autant plus vrai, dans le cas présent, que les informations proviennent de quotidiens de renom, suisses et étrangers. L’AIEP constate dès lors que le journaliste n’a pas enfreint son devoir de diligence en appuyant son information sur divers articles convergents de la presse nationale et internationale, sans avoir procédé à de plus amples vérifications. Il faut encore relever que le plaignant affirme détenir des «promissory-notes» de l’Etat nigérian venant à échéance tous les six mois, entre le 31 décembre 1983 et le 31 décembre 1990. Il qualifie lui-même ces titres comme étant des reconnaissances de dettes, en paiement d’une contre-affaire.