3 journaliste n’a pas respecté le critère de la diligence journalistique du moment qu’il a interrogé une seule personne directement concernée. L’autorité de plainte constate qu’en transmettant cette information de second ordre sur la base d’un seul témoignage, le journaliste n’a pas failli à l’obligation de diligence journalistique. Les éléments apportés sur ce point par le plaignant - le nombre d’employés à l’hôtel Noga Hilton ainsi qu’à Aprofim - ne change rien à cette constatation. En effet, le journaliste a transmis un élément subjectif ressenti par certains employés. Il n’a pas dit que la crainte des licenciements était fondée.