Il a élargi l’enquête à la société de gérance de l’hôtel Aprofim. Dès lors, force est d’admettre qu’il a effectué des recherches approfondies. Le plaignant admet lui-même avoir, en 1984, donné des renseignements sur l’hôtel pour en connaître la valeur aux yeux de tiers. En agissant ainsi, il a voulu provoquer des offres, ou tout au moins une discussion sur le prix de l’objet. Il a ainsi sciemment pris le risque qu’on lui prête l’intention de vouloir vendre le bâtiment. Dès lors, c’est lui-même qui paraît être à l’origine du bruit rapporté par la télévision. Le plaignant critique le passage de la réponse de la Société Suisse de Radiodiffusion et Télévision (SSR): «