- tous les faits lui paraissant vraisemblables, mais dont il ne détient pas la preuve. Son enquête lui a permis d’apprendre que des personnes proches de M. Akhram Ojjeh se sont rendues au Département fédéral de justice et police, à Berne, pour demander si la Lex Furgler autorise l’opération; cela confirme l’intérêt du groupe d’acheter l’hôtel. Le journaliste s’est en outre informé auprès du canton de Genève, ce qui lui a permis de dire que les services de l’Etat n’avaient pas reçu de requête d’autorisation de vente à des étrangers et que l’hôtel ne paraissait pas vendu. Il a élargi l’enquête à la société de gérance de l’hôtel Aprofim.