C’est donc à lui d’indiquer à l’AIEP les passages de l’émission qui ne correspondraient pas à la vérité. En effet, lorsqu’il ne conteste pas l’exactitude de faits précis, cette autorité peut admettre la réalité des faits diffusés et que le journaliste a observé à satisfaction de droit l’obligation de véracité. Dans le cas d’espèce, l’AIEP doit partir du principe que les journalistes ont observé l’obligation de véracité, puisque le plaignant ne conteste pas de faits précis. b. Le journaliste, pour faire preuve de diligence, a les obligations suivantes: effectuer des recherches; connaître le sujet; vérifier, dans la mesure du possible, les faits repris de tiers.