Il ajoute que les abus sont fréquents, que ceux qui les commettent ont refusé de participer à l’émission, et que, de leur côté, certains employés n’ont pas voulu s’exprimer par crainte d’être licenciés. Il parle ensuite de la mission propre au journalisme d’investigation et remarque qu’en Suisse, contrairement aux pays anglo-saxons, on préfère parfois se réfugier dans le silence, ce qui n’empêchera jamais le journaliste de faire son métier; il termine en disant: «Mieux vaut finalement une franche explication et une information claire que le refus de parler, un refus qui justifie toutes les suspicions, toutes les accusations; mais regardez et écoutez…».