Dès lors, si les auteurs de l’émission n’ont pas eu la main heureuse avec ladite Sonia, le préjudice éventuel subi par la banque est d’abord son affaire à elle, et moins un problème relevant de la concession et des buts visés par l’émission. On peut admettre que le public a été informé de manière suffisante, si l’on sait que la télévision a accordé à la BSI un droit de réponse. Le téléspectateur a ainsi reçu des précisions dans les meilleurs délais. Par conséquent, l’autorité de plainte est d’avis que la situation soulevée par la BSI devrait plutôt faire l’objet d’une procédure civile. 11.