Toujours sous l’angle de la concession, on ne saurait dès lors exiger de plus amples recherches, même si la BSI a peut-être été mal récompensée de sa générosité. b. La situation n’est pas si évidente en ce qui concerne l’incorporation du nom de la banque dans le contexte des frontaliers. En effet, il est assez regrettable d’avoir choisi la BSI pour illustrer le remplacement de la main-d’œvre indigène par des frontaliers, puisque cette banque renonce à engager ces derniers depuis douze ans. Le souci de respecter les règles de la diligence journalistique aurait dû, en l’occurrence, inciter les auteurs de l’émission à étendre leurs recherches.