L’AFRA stigmatise le fait qu’aucun patron n’ait pu prendre la parole au cours de l’émission et que l’unique syndicaliste qui devait être représentatif ne soit pas issu des organisations syndicales qui ont signé le contrat collectif de travail, mais un syndicaliste italien. Elle prétend en outre que le spectateur moyen devait alors admettre que l’industrie de la confection au Tessin est une industrie obsolescente qu’il vaudrait mieux laisser au tiers monde, et que rien ne laisse penser que la réalité est totalement différente: il s’agit d’une industrie de pointe qui a effectué d’énormes investissements, tant sur le plan des capitaux que sur celui de la force créative.