il parle d’exploitations scandaleuses. Le directeur de l’Office cantonal du travail précise qu’à la suite des contrôles effectués, environ deux tiers des cas ne sont pas en règle avec la loi. Le directeur de la Chambre de commerce tessinoise fait ensuite quelques observations à ce sujet. L’émission continue par l’interview de deux jeunes employées de bureau. La première a quitté le travail parce que - comme elle l’affirme - le salaire n’a pas cessé de diminuer, la deuxième parce qu’elle a été apparemment licenciée sans motif valable par son employeur (Banca della Svizzera Italiana). Ensuite, on passe en Italie. On montre des ouvrières frontalières au siège du syndicat.