On y a aussi cité le cas d’une employée de banque, licenciée apparemment sans motif. L’émission montre l’entrée des frontaliers en Suisse et le début du travail dans une usine près de Barbengo, qui est définie comme étant l’une des plus modernes. A côté de celle-ci, d’autres ateliers ont été construits grâce à la main-d’oeuvre bon marché qui peut pallier le manque d’investissement. Dans une interview avec une ouvrière italienne, ce besoin de travailler à n’importe quelles conditions est exemplifié. Un syndicaliste italien accuse certains ateliers de conditions malsaines, de ne pas respecter les tarifs de la convention collective; il parle d’exploitations scandaleuses.