{"Signatur": "CH_VB_010", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1986-12-01", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_010_JAAC-51-65--_1986-12-01.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150000536.pdf?ID=150000536", "Checksum": "2b704097e2e612d23d05abcae09860ae"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 51.65 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI 01.12.1986 JAAC 51.65 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 01.12.1986 JAAC 51.65 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR 01.12.1986 JAAC 51.65 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:35:00", "Checksum": "3edad78a1252773bd883f725e5b219bf", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 01.12.1986 JAAC 51.65 \r\n\n JAAC 51.65\n\nDécision de l’Autorité indépendante d’examen\ndes plaintes en matière de radio-télévision du 1er\ndécembre 1986\n\nTélécommunications. Télévision. Plainte contre une émission consacrée\naux frontaliers employés au Tessin.\nProcédure. Concours entre le recours au juge civil en vue de l’exercice\ndu droit de réponse en matière de protection de la personnalité et la\nplainte à l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de\nradio-télévision.\nConditions auxquelles une émission qui entend présenter certains\nfaits économiques ou sociaux sous un jour critique respecte le principe\nd’objectivité. Manquement au devoir de diligence journalistique réparé\npar l’octroi d’un droit de réponse suffisant au regard de la concession\nSSR, indépendamment d’un droit à la réparation d’un préjudice\néventuel sur le plan du droit civil.\n\nFernmeldeverkehr. Fernsehen. Beanstandung einer Sendung über\nGrenzgänger, die im Tessin beschäftigt sind.\nVerfahren. Konkurrenz der Anrufung des Zivilrichters für die Ausübung\ndes Gegendarstellungsrechts im Bereich des Persönlichkeitsschutzes\nund der Beschwerde an die Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio\nund Fernsehen.\nVoraussetzungen, unter welchen eine Sendung, die einen bestimmten\nwirtschaftlichen oder sozialen Sachverhalt kritisch darstellen will,\ndem Objektivitätsgebot genügt. Verletzung der journalistischen\nSorgfaltspflicht, welche durch die Gewährung eines der SRG-Konzession\ngenügenden Gegendarstellungsrechts geteilt wird, unabhängig von\neinem allfälligen Schadenersatzanspruch nach Zivilrecht.\n\n1\nTelecomunicazioni. Televisione. Ricorso contro un’emissione destinata\nai frontalieri impiegati in Ticino.\nProcedura. Concorrenza tra il ricorso al giudice civile per l’esercizio\ndel diritto di risposta in materia di protezione della personalità e il\nricorso all’Autorità indipendente d’esame dei ricorsi in materia di\nradiotelevisione.\nCondizioni alle quali un’emissione che intenda presentare determinati\nfatti economici o sociali sotto un angolo critico rispetta il principio\ndell’obiettività. Violazione dell’obbligo di diligenza giornalistica sanata\ncon la concessione di un diritto di risposta sufficiente nell’ottica della\nconcessione SSR, indipendentemente da un diritto alle riparazione di un\ntorto eventuale secondo il diritto civile.\n\nI\n\nA. Le 25 avril 1986, l’émission «Tell quel» de la Télévision suisse romande\n(TSR) s’est occupée pendant 24 minutes du problème des frontaliers au Tessin.\nElle a en particulier critiqué la politique des salaires de certaines entreprises,\nnotamment dans le secteur de l’industrie de la confection. On y a aussi cité le\ncas d’une employée de banque, licenciée apparemment sans motif.\nL’émission montre l’entrée des frontaliers en Suisse et le début du travail\ndans une usine près de Barbengo, qui est définie comme étant l’une des plus\nmodernes. A côté de celle-ci, d’autres ateliers ont été construits grâce à la\nmain-d’oeuvre bon marché qui peut pallier le manque d’investissement.\nDans une interview avec une ouvrière italienne, ce besoin de travailler à\nn’importe quelles conditions est exemplifié. Un syndicaliste italien accuse\ncertains ateliers de conditions malsaines, de ne pas respecter les tarifs de la\nconvention collective; il parle d’exploitations scandaleuses.\nLe directeur de l’Office cantonal du travail précise qu’à la suite des contrôles\neffectués, environ deux tiers des cas ne sont pas en règle avec la loi. Le\ndirecteur de la Chambre de commerce tessinoise fait ensuite quelques\nobservations à ce sujet.\nL’émission continue par l’interview de deux jeunes employées de bureau. La\npremière a quitté le travail parce que - comme elle l’affirme - le salaire n’a pas\ncessé de diminuer, la deuxième parce qu’elle a été apparemment licenciée sans\nmotif valable par son employeur (Banca della Svizzera Italiana).\nEnsuite, on passe en Italie. On montre des ouvrières frontalières au siège du\nsyndicat. Elles répètent qu’elles sont contraintes au travail en Suisse vu le\nchômage dans leur pays, mais qu’elles y sont alors à la merci des patrons. Le\nsyndicaliste italien affirme que le Tessin est en train de devenir la Corée, le\nHong-Kong de la Suisse. L’émission se termine par l’interview d’un travailleur\n\n"}