La nature intrinsèque de l'activité de surveillance de l’espace aérien relève ainsi de la puissance publique. La doctrine reconnaît en effet que l’espace aérien national est sous-jacent de la souveraineté territoriale de l’Etat et affirme qu’il n’existe pas de norme coutumière autorisant le survol du territoire de l’Etat et que partant celui-ci est libre de le 10 réglementer, voire de l’interdire totalement .