{"Signatur": "CH_VB_010", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2009-07-03", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_010_150000227_2009-07-03.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150000227.pdf?ID=150000227", "Checksum": "1d27923649916493a372943f2b576304"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["150000227"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI 03.07.2009 150000227"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 03.07.2009 150000227"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR 03.07.2009 150000227"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Unabhängige Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen, UBI"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Autorità indipendente di ricorso in materia radiotelevisiva, AIRR"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:18:51", "Checksum": "d48f6eb1da005f13ca2ec90393046b68", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Autorité indépendante d’examen des plaintes (radio-télé), AIEP 03.07.2009 150000227\n\n Bundeskanzlei BK\n\nVerwaltungspraxis der Bundesbehörden VPB\nJurisprudence des autorités administratives de la Confédération JAAC\nGiurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione GAAC\n\nJAAC 2/2010 du 3 août 2010\n\n2010.7 (p. 75-79)\nCaractère insaisissable des droits de survol au vu de la théorie des\nimmunitées\nDFAE, Direction du droit international public\nAvis de droit du 3 juillet 2009\n\nMots clés: Immunités, activités souveraines, insaisissabilité des droits de survol, navigation aérienne.\n\nStichwörter: Immunitäten, hoheitliche Handlungen, Unpfändbarkeit von Überflugsrechten, Luftfahrt.\n\nTermini chiave: Immunità, attività sovrane, insequestrabilità dei diritti di sorvolo, navigazione aerea.\n\nRegeste: les droits de survol sont couverts par l’immunité d’exécution et doivent dès lors être considérés insaisissables, à la condition qu’ils soient affectés à la surveillance aérienne ou à d’autres tâches\nd’autorité publique.\n\nRegeste: Die Überflugsrechte sind von der Vollstreckungsimmunität gedeckt und müssen daher als\nunpfändbar angesehen werden, vorausgesetzt, dass sie der Luftüberwachung oder anderer Aufgaben\nöffentlicher Gewalt zugeordnet sind.\n\nRegesto: i diritti di sorvolo godono dell’immunità di esecuzione e pertanto non possono essere sequestrati, a condizione che tali diritti siano pertinenti alla sorveglianza dello spazio aereo o ad altri\ncompiti espletati dall’autorità pubblica.\n\nBase juridique: Convention des Nations Unies du 2 décembre 2004 sur les immunités juridictionnelles des Etats et de leurs biens (FF 2009 7969), Convention du 7 décembre 1944 relative à l’aviation\ncivile internationale (RS 0.748.0)\n\nRechtliche Grundlagen: UNO-Übereinkommen vom 2. Dezember 2004 über die Immunität der Staaten und ihres Vermögens von der Gerichtsbarkeit (BBl 2009 8805), Übereinkommen vom 7. Dezember 1944 über die internationale Zivilluftfahrt (SR 0.748.0)\n\nBasi legali: Convenzione ONU del 2 dicembre 2004 sulle immunità giurisdizionali degli Stati e dei loro\nbeni (FF 2009 7969), Convenzione del 7 dicembre 1944 relativa all’aviazione civile internazionale (RS\n0.748.0).\n\nVPB/JAAC/GAAC 2010, édition du 3 août 2010 75\nAvis de droit DFAE, Direction du droit international public\n\nSe basant sur les critères établis par le Tribunal fédéral, la fourniture de services de navigation\naérienne représente une tâche qui, de par sa nature, incombe à l’Etat en tant qu’entité souveraine de son espace aérien. Ainsi, rationae materiae, les droits de survol sont couverts par\nl’immunité d’exécution, et doivent dès lors être considérés insaisissables, à la condition qu’ils\nsoient affectés à la surveillance aérienne ou à d’autres tâches d’autorité publique. En outre,\nrationae personae, à l’instar des Etats, les sociétés de surveillance aérienne privées bénéficient, conformément à la Convention des Nations Unies sur les immunités juridictionnelles des\nEtats et de leurs biens, également des immunités dans la mesure où elles remplissent une\nmission de souveraineté.\n\n1. Dans les faits\n\nLes compagnies aériennes doivent s’acquitter de droits de survol lorsqu’elles survolent certains territoires étatiques. Ces droits sont habituellement perçus par les entreprises nationales de sécurité aé-\n1\nrienne. Toutefois, lesdites entreprises renoncent à le faire elles-mêmes, elles mandatent parfois IATA\npour percevoir les droits de survol auprès des compagnies aériennes. IATA reverse ensuite les droits\naux entreprises de sécurité aérienne. Les sommes perçues sont destinées a priori à financer les\ninfrastructures nécessaires à assurer la sécurité de l'espace aérien (radar, tour de contrôle, etc.).\nDes procédures de séquestre ont été lancées portant sur les droits de survol en mains de IATA en\ntant que tiers détenteur. Les créanciers invoquent que ces droits sont la propriété des Etats débiteurs.\nSuite à ces procédures, IATA est dans l’impossibilité de reverser aux entreprises de sécurité aérienne\nles droits de survol séquestrés. Partant, leur financement n’est plus assuré et leur fonctionnement\nrisque d’être perturbé. Divers recours ont été lancés contre les décisions des autorités de poursuite.\nToutefois, aucune instance ne s’est prononcée sur l’insaisissabilité des droits de survol au vu de la\nnature souveraine des activités de surveillance de l’espace aérien national.\nLe présent avis de droit examine si la surveillance de l’espace aérien est, rationae materiae, un acte\nde nature souveraine et sous quelles conditions les droits y relatifs ne peuvent faire l’objet d’une saisie. Ensuite, il est analysé si, rationae personae, des sociétés privées indépendantes de l’Etat peuvent\négalement bénéficier des immunités au même titre qu’un Etat.\n\n2. Les immunités dans le cas des droits de survol\n\n"}