, commis en été 1983, en Irak du Sud, contre des membres de la tribu des Barzani, d’origine kurde. Il a motivé sa requête, à Genève, par le fait que Barzan Al-Tikriti a vécu à différentes reprises à Genève, notamment en tant que représentant de l’Etat irakien occupant diverses fonctions, qu’il est retourné occasionnellement à Genève et que des membres de sa famille y ont vécu. B. Le 12 novembre 2002, le Ministère public de la Confédération a informé le requérant que l’ouverture d’une poursuite pénale contre M. Barzan Al-Tikriti était rejetée. Il a motivé sa décision par le fait que l’art.