{"Signatur": "CH_VB_009", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2003-12-22", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_009_JAAC-68-50--_2003-12-22.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006557.pdf?ID=150006557", "Checksum": "4641682d9acfaeb1f68c46cb32d73d55"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.50 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidg. 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Refus d’ouvrir une enquête pénale en\nSuisse contre un demi-frère de Saddam Hussein.\n- La non-ouverture d’une enquête pénale est motivée par le fait que,\nselon la pratique constante des autorités de poursuite pénale, la\nprésence du prévenu est nécessaire en Suisse afin qu’une procédure\npuisse être ouverte. Cette pratique est d’ailleurs conforme aux\nConventions de Genève (consid. 4 à 6).\n- Etant donné qu’une interdiction d’entrée avait été prononcée à\nl’encontre du prévenu, il aurait été au surplus contradictoire d’ouvrir\nsimultanément une enquête pénale contre lui (consid. 7).\n- La décision du chef du Département fédéral de la défense, de la\nprotection de la population et des sports au sens de l’art. 39 al. 2 OJPM\nne peut pas faire l’objet d’un recours (consid. 8).\n\nKriegsverbrechen und Völkermord. Ablehnung der Eröffnung eines\nStrafverfahrens gegen einen Halbbruder von Saddam Hussein.\n- Die Ablehnung der Eröffnung des Strafverfahrens begründet sich\ndamit, dass die Anwesenheit eines Beschuldigten in der Schweiz nach\nständiger Praxis der Strafverfolgungsbehörde vorausgesetzt wird,\ndamit hier ein Verfahren eröffnet wird. Diese Praxis entspricht auch\nden Genfer Konventionen (E. 4 bis 6).\n- Da gegen den Angeschuldigten eine Einreisesperre in die Schweiz\nverhängt wurde, wäre es zudem auch widersprüchlich, gleichzeitig ein\nStrafverfahren gegen ihn zu eröffnen (E. 7).\n\n1\n- Der Entscheid des Chefs des Eidgenössischen Departements für\nVerteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport gemäss Art. 39 Abs. 2 MStV\nkann nicht weitergezogen werden (E. 8).\n\nCrimini di guerra e genocidio. Rifiuto di aprire un’inchiesta penale in\nSvizzera contro un fratellastro di Saddam Hussein.\n- La decisione di non aprire un’inchiesta penale è motivata dal fatto che,\nsecondo la prassi costante delle autorità penali, per l’apertura di una\nprocedura è necessaria la presenza del’imputato in Svizzera. Del resto,\nquesta prassi è conforme alle Convenzioni di Ginevra (consid. 4 a 6).\n- Inoltre, dato che nei confronti dell’imputato era stato emanato\nun divieto d’entrata, sarebbe stato contradditorio aprire\ncontemporaneamente un’inchiesta penale nei suoi confronti (consid. 7).\n- La decisione del capo del Dipartimento federale della difesa, della\nprotezione della popolazione e dello sport ai sensi dell’art. 39 cpv. 2\nOGPM non è soggetta a ricorso (consid. 8).\n\nRésumé des faits:\nA. En date du 28 septembre 2001, A. a déposé plainte auprès du Procureur\ngénéral de la République et Canton de Genève contre M. Barzan Al-Tikriti,\nainsi que toutes les autres personnes impliquées. Il accuse celles-ci de\ngénocide, conformément à l’art. 264 du Code pénal suisse du 21 décembre\n1937 (CP, RS 311.0), commis en été 1983, en Irak du Sud, contre des membres de\nla tribu des Barzani, d’origine kurde. Il a motivé sa requête, à Genève, par le\nfait que Barzan Al-Tikriti a vécu à différentes reprises à Genève, notamment\nen tant que représentant de l’Etat irakien occupant diverses fonctions, qu’il est\nretourné occasionnellement à Genève et que des membres de sa famille y ont\nvécu.\nB. Le 12 novembre 2002, le Ministère public de la Confédération a informé le\nrequérant que l’ouverture d’une poursuite pénale contre M. Barzan Al-Tikriti\nétait rejetée. Il a motivé sa décision par le fait que l’art. 6bis CP exige, en cas\nde crime ou de délit commis à l’étranger, la présence de l’auteur en Suisse,\nmais qu’une interdiction de séjour en Suisse avait été prononcée à l’égard de\nM. Al-Tikriti. Par ailleurs, le Ministère public a précisé que l’art. 264 CP n’était\npas applicable rétroactivement, et il a transmis le dossier à l’auditeur en chef,\ncomme l’avait demandé le requérant.\nC. Par lettre du 16 avril 2003, l’auditeur en chef a communiqué au requérant\nque les conditions pour l’ouverture d’une enquête pénale n’étaient pas réunies,\nétant donné que les déportations massives de 1983 ne constituaient pas un\n\n"}