D’une part, un vol ne peut pas être assimilé à un «accident consécutif au service», parce que l’intervention volontaire d’un déliquant exclut le caractère aléatoire et extraordinaire qui caractérise l’accident (voir la définition légale de l’art. 2 al. 2 LAAM, valable par analogie même si elle ne concerne que les dommages causés au corps humain).