De tels éléments ne peuvent suffire à fonder des craintes objectives et sérieuses quant aux risques pour la sécurité que ferait courir son engagement. La recourante n’est certes pas depuis longtemps en Suisse. Mais elle est inconnue aussi bien de la Police fédérale que du Bureau central suisse de police. Qui plus est, elle est mariée à un ressortissant suisse et pourrait dès lors prochainement demander sa naturalisation facilitée (art. 27 de la loi fédérale du 29 septembre 1952 sur l’acquisition et la perte de la nationalité [LN], RS 141.0) et problablement l’obtenir rapidement, sans que l’on puisse discerner en quoi ce changement de statut pourrait réellement modifier la situation quant à