{"Signatur": "CH_VB_009", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2000-11-24", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_009_JAAC-66-25--_2000-11-24.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150005513.pdf?ID=150005513", "Checksum": "a490e4cff0ee3b4df1fd64dc75197372"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 66.25 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidg. 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Un recours de droit\nadministratif, formé par l’autorité intimée à été rejeté\npar le Tribunal fédéral dans un arrêt du 16 juillet 2001\n[2A.34/2001]).\n\nMesures visant au maintien de la sûreté intérieure. Contrôle de sécurité\nd’une collaboratrice de la Confédération qui possède une nationalité\nétrangère.\nArt. 19-20 LMSI. Art. 49 let. a PA.\n- Les stagiaires aussi, bien qu’employés non permanents, peuvent être\nsoumis à des contrôles de sécurité (consid. 3).\n- Une nationalité étrangère et la brièveté d’un séjour en Suisse ne\nsuffisent pas à fonder des craintes objectives et sérieuses quant à un\nrisque pour la sécurité (consid. 4).\n- Le fait de se baser sur des considérations étrangères au but de la\nloi constitue un abus du pouvoir d’appréciation dans l’évaluation du\nrisque pour la sécurité (consid. 4).\n\nMassnahmen zur Wahrung der inneren Sicherheit.\nPersonensicherheitsprüfung einer Bundesbediensteten mit\nausländischer Staatsangehörigkeit.\nArt. 19-20 BWIS. Art. 49 Bst. a VwVG.\n- Auch Praktikanten als nicht ständig Angestellte können einer\nPersonensicherheitsprüfung unterzogen werden (E. 3).\n\n1\n- Ausländische Staatsangehörigkeit und kurzer Aufenthalt in der\nSchweiz reichen nicht aus, ein objektives Sicherheitsrisiko zu begründen\n(E. 4).\n- Das Abstellen auf Überlegungen, die dem Zweck des Gesetzes\nfremd sind, stellt bei der Einschätzung des Sicherheitsrisikos einen\nErmessensmissbrauch dar (E. 4).\n\nMisure per la salvaguardia della sicurezza interna. Controllo di\nsicurezza di una collaboratrice della Confederazione di cittadinanza\nstraniera.\nArt. 19-20 LMSI. Art. 49 lett. a PA.\n- Anche i praticanti, benché impiegati non permanenti, possono essere\nsottoposti ad un controllo di sicurezza (consid. 3).\n- La cittadinanza straniera ed un breve soggiorno in Svizzera non sono\nsufficienti per creare un rischio oggettivo per la sicurezza (consid. 4).\n- Il fatto di basarsi su considerazioni che sono estranee allo scopo\ndella legge costituisce un abuso del potere di apprezzamento nella\nvalutazione del rischio per la sicurezza (consid. 4).\n\n1. (…)\n2. La loi fédérale du 21 mars 1997 instituant des mesures visant au maintien\nde la sûreté intérieure (LMSI, RS 120) autorise le Conseil fédéral à prévoir\ndes contrôles de sécurité pour certains collaborateurs de la Confédération\n(art. 19 al. 1 LMSI) notamment lorsqu’ils peuvent avoir connaissance de\nmanière approfondie et régulière de l’activité gouvernementale ou de dossiers\nimportants (let. a) ou encore lorsqu’ils ont régulièrement accès à des secrets\nou à des informations dont la révélation pourrait menacer l’accomplissement\nde tâches importantes de la Confédération (let. b). Le contrôle est effectué\navant la nomination ou l’attribution du mandat et l’intéressé doit y consentir\n(art. 19 al. 3 LMSI). Le Conseil fédéral arrête la liste des fonctions nécessitant\nun contrôle (art. 19 al. 4 LMSI). Enfin, celui-ci «consiste à recueillir des\ndonnées pertinentes pour la sécurité touchant au mode de vie de la personne\nconcernée, notamment à ses liaisons personnelles étroites et à ses relations\nfamiliales, à sa situation financière, à ses rapports avec l’étranger et à des\nactivités illégales menaçant la sûreté intérieure et extérieure» (art. 20 al. 1\nLMSI).\n3. La recourante conteste être soumise à l’exigence du contrôle en relevant\nque sa qualité de stagiaire n’en fait ni un agent de la Confédération ni un tiers\ncollaborant au sens de la loi. A tort. La liste des personnes concernées, telle\nqu’elle a été arrêtée par le Conseil fédéral (dans sa teneur au 1er juin 2000),\nmentionne sous la rubrique «Services du parlement» les collaborateurs de\n\n"}