même, mais encore ultérieurement, alors qu’il était interpellé à propos du non-paiement de la facture (dans une lettre du 20 novembre 1998, il affirme que la palette était plombée et demande que l’on vérifie ce point). A l’audience du 14 juin, il a expliqué à cet égard que cette ommission était alors volontaire, parce qu’il voulait en quelque sorte «tester» la diligence du personnel de l’arsenal. Indépendamment du fait qu’un tel comportement est à la limite de la bonne foi, il faut en tout état de cause retenir que le fait de n’avoir pas pris des mesures, alors que la prudence le commandait clairement, constitue une faute engageant la responsabilité du recourant. 7.